Haïku

ses cordes vocales –
voilà le train qui déraille
sur des feuilles d’or
*
sous la pleine lune
s’endormir sur sa voix chaude –
un soupçon de miel
*
le fil de sa voix
se tresse comme du pain –
dimanche à la messe
*
une heure au matin –
l’hiver glisse dénudé
sur ma grande forme
*
secret du langage
les feuilles tombent de l’arbre
des mots vont germer
*

la tête se frappe
au mur de la réflexion
giboulée de mars
*

les mots du poète
couchés sur le lit
réchauffe notre maison

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