J’ai soif

Petit retour en arrière où ma plume se teinté en rose.

J’ai soif, me déplacée … minuit passé de deux heures, l’envie de bousculer mon corps alourdi par les paupières qui se cloisonnent petit à petit me fait croire que soif n’est plus, pourtant mon œsophage cri sécheresse … désert et cactus … insuffisance … 
J’essaye d’arracher un membre de sous ma couette, rien n’y fait, pourquoi n’ai-je pas pensée à porter l’eau au pied de mon alaise. Qui donc, quoi donc, je cherche du regard, corbeau me noyant, l’œil ne porte pas loin … 

Émergence … … … Quiproquo … … … La soif m’éreinte l’oral, le soleil m’aveugle, il est dix heures …
Bien, je n’ai eu besoin de prendre courage alors, la nuit m’as conduite effrontément au petit jour sans que je m’en aperçoive.

Sensation …

Je me fourvoie, me croyez-vous ? Peut m’importe, la route jusqu’à la source n’est celle que j’empreinte, je ne sais mais j’acte … étirements … corps en longueur … la tête dépasse au-dessus du lit … pendaison … vide … tiraillement du débardeur … main sur le nombril … sur le ventre … sur mon torse … sur mon cou … plus de débardeur … plus de couette … l’astre me regarde à travers les œilletons du volet de ma chambre … mon cou se noue … gambettes en mouvances … l’une se plie … l’autre s’étend … changement de cap … main en exil … 

Il est dix heures, petit « auto-déjeuner » … fin de la sécheresse … pluie d’été … mare au canard …

Il est onze heures … je ne sens plus mon corps … retour à la case départ … J’ai soif, je me rendors …

Jazzy Jazz copyright

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Une réflexion sur “J’ai soif

  1. jazzyjazzpoetik dit :

    sur ce, ou ceux, sur ce ceux, ou sur tout court, je m’en vais, je m’éteins, du moins je ferme l’œil, je vais prendre congé pour bien commencer la journée car qui n’as jamais voulue en commencée une en dormant un peu hein dites le moi, je suis ivre, ivresse de la somnolence, qui me fait dire sottises ou révèle ma névrose, au bon vouloir de votre croyance à mon égard, mais bon je vais filer tomber dans ces filets, à cet individu nommée Morphée qui ne me fait jamais confiance, heureux de me quitter parfois plusieurs fois en une seule nuitée, quel bel escroc mais je l’aime quand même, du moins je crois, enfin surement peut-être un peu, en fait je sais pas, on s’en moque, je vais dormir vous souhaitant bon alitement et que Dieu vous veilles. Je ne vous fait la bise, à cette heure elle risque de vous poignarder et au réveil quand la raison reprendra vie le regret sera pénible à ma journée. :)))

    la folle folie s’empare de moi mais je n’ai pas trop envie de m’en séparer, elle muse bien souvent mes états de candeurs 🙂

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