Quelques un de mes préceptes

Quand la vue atteint le silence elle se voit offrir la parole.

 

Qui a déjà bu la tasse comprend les excuses.

 

Qui donne la rouille fait gagner l’or.

 

L’agglomération n’individualise en aucun cas la matière souche.

 

Je ne serais victime de la vie,
Tant que je jouirais de n’avoir peur de la mort.

 

Dans la compassion du néant je consumerais le monde qui n’est miens.

 

Ne fais pas déborder le petit lit afin d’avoir une grande couche si tu ne sais nager.

 

Voyager les yeux ouverts c’est trouver le corbeau de notre inertie.

 

Tu ne sais, ton cérébral n’as cette science mais ses gestes qu’il t’offre t’apprenne.

 

L’endocarpe spirituel ne peut prendre racine en l’écorce esclave de la chair.

 

Tu tailleras ton épitaphe à la pierre de la vie,
le jour ou la vie taillera son épitaphe au cœur de ton sang.

 

Seul ceux qui voit le soleil de minuit on la chaleur de midi au fond de leurs chambres.

 

Touche le vide qui ne se voit,
Au goût des lèvres qui ne se sentent
Et là tu entendras,
Ce qui ne se dit.

 

Elle sèmera sa vie en goutte à goutte,
afin que le vent ne la perde pas sur son passage.

 

Là où elle se retrouve orpheline,
Elle deviens.

 

Jazzy Jazz copyright

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