Je sais … extrait

Je sais le vent, douce oraison saisonnière,qui chante l’air ambiant du conte à rebours.

Le sens-tu l’ombre d’un rien, roulé vieillesse tel un enfant ? 

Il siffle l’émoi de nos états d’âmes, il vogue à droite, dérive à gauche, glisse colline, prend le plateau.

Sais-tu le vent, sur ta coquille, embrasse le sang de ton armure.

Nourris ton ancre de son pistil, offrande geste au lit du coup, pardonne le gris de ton azur, si froid parfois, malgré l’hiver.

Histoire en cage, murmure vibrant, pourtant si fière d’être vivante, le fil de l’eau n’est qu’éprouvette, de sa caresse ornementale.

Marche, cours, piétine, bondis, sculpteur mouvements, coton corset, évanouis au tronc de l’allure danseuse.

Je sais la terre, friche d’or, muette mots sous actes parlants, qui tend ses branches pour graines de cœurs.

La sens-tu, ajour de tout, conduire vie désert peuplé ?

Elle crispe affliction, de nos pas divergents, suintant poussière, sable et cailloux, ruminant verdure, floral, et rampant, sous poids d’immondices, roucoule l’odorat du noyaux.

Généreuse assoiffée, lointaine œillade, mélancolie du parfum de ses vingt-ans. Sais-tu la terre germination, en tes entrailles aux larmes du ciel.

Page sépia sur ligne pivoine, n’as paradis comme synopsis, allure tournante, virage acaule, épitaphe distingué….

Jazzy Jazz

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