minuit quarante-six

Quelle gelure matinale
en ce printemps qui s’annonce,
cette aube nouvelle
qui espoir lendemain,
sans n’avoir encore vécu celui-ci,
hormis quelques instant
pour que mes mots pour toi
puissent se promener
avant de faire luire mon tournesol.

Il y a des silences
qui nous donne maux d’esprit
à pousser de grands cris annonciateurs
de la tristesse du ciel,
mais alors que signe ta présence,
il y a des silences qui tam-tam
en rythme spiralée
les symboliques de la veille
qui émanent en moi
des vibrations enjouées.

La raisonnante de ton sourire
qui à prit moulure sur la toile
vide de sensorielle,

l’horizon plus azur que l’azur lui même
fluidifiant l’aqueuse de tes noisettes
gourmandes et bien bavardes,

l’opaline étincelante certifiée
par l’ouverture douce et juteuse
de ta lippe heureuse,

le clocher chantant noces
des lettres qui s’unissent
en compagnies des autres qui les lient
afin de former une arche fleurissante,

l’unicité de ta posologie distrayante
offrant musculature aux dunes faciales,

l’aptitude avantageuse
à tisser nos lianes singulières
sans boiserie en souche,

fait de ce départ pour l’horloge présente
une mise en bouche vitaminée.

Celle ci prendra chiffre en chiffre,
sans que mon oxygénation,
ne puisse en être asphyxiée.

Jazzy Jazz.

 
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