Aux douze coups…

Aux douze coups de minuit, ma rêverie de ta face, me sort de ma tierce.

Pour conter en loup dans les ruelles endormies, le chant poétique de mon encre qui sera tienne.

Aux reflets en vitrine, l’âme danseuse cygne sur le bord de la fontaine en chut verticale le salut que je te teins.

Labyrinthe en vertèbre, cote de ma naissance, que l’émoi longe sans queue ni tête, dédie l’impatience de l’armature exilé.

Sa présence qui ne l’ai souffle l’abîme du bombardier à vol d’oiseau qui ombre le parchemin.

Derrière moi le sommeil me fait son cinéma en me murmurant en monochrome sa pitance au pistil que j’ai abandonné en sursaut.

Mais je n’ai pour habitude de retourner à l’alitement tant que mon essence ne décrispe le néant de l’infortune banc,

Où est ta posologie, le tic tac de ton tronc, l’ambre armure de ta chair, la couronne de ton iris et le rideau de ton être,

Le caractère en minuscule apeurant la majuscule en rocaille sans lampe, aux trousses du vibrato en fugue de ton ouïe ?

Les yeux encore pimentés, en luxure avec la lune, je traverse la place menue aux hanches la mie aux pas,

Solitaire en facette en frissons, ivre du fleuve qui ne store le cil des étoiles, tapis à la paume de ta silhouette en horizon, je me passerelle aux entrées des sorties du carrefour, pour nuire aux parallèles et te retrouver.

Jazzy Jazz

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s