Libératrice finition

Tant de poussière, en accotement de mon cœur,

déchirement de la soie, adipeuse traversée,

la noyade de mes lèvres, se font en hostie sur le sérail des limpides chimères,

je trouve la lumière du ciel si sombre malgré sa clarté.

La tourmente réalité de l’être, glaçage cambouis empreinte,

hémorragie des séreuses pleurant le néologisme de ce ressentis inconnu à mon égard,

j’ai était dupe, successives.

L’alliance passé, le bonheur parlait en mélodie,

les rires hurleurs d’émois positifs, les apéritifs du quotidiens somnoler l’aujourd’hui,

pourtant nul menu présent augurant tel dessert.

J’ai une perte d’appétit,

hier gourmandise me salivée, sucré mon palais,

ajusté ma délicatesse, touché !

Midi écris, langue enflammée, morsure personnelle, estomac en vrac,

forer anxiolytique,  ectoplasme maquilleur de la douloureuse,  la faim qu’est ce donc?

Le sursit du lever de soleil sera exécuter selon ma gentillesse

à l’acquiesçassions du devoir nocturne sur la toile de l’horloge carillonneuse.

Pourtant nuit d’antan, aucunement obliges, minuit chiots devins loups,

labial muse d’amour, développement carnivore,

les canines assoiffées on pris naissances.

Je me tu signant ma vie,  dans l’inexplicable détournement psychologique de l’autre.

Moitié, qu’est ce mot ?

Quand le miroir est brisé par les éclaboussures de sang,

lorsque le ventre enfanter devins vide ordure neurologique au poing d’expression,

et que l’épitaphe ce lis sur son vivant.

Intempérance volcanisée, regards traumatologique,

clefs de mon évasion en son postérieurs, être entrant dans le drap,

Peur.

Ces mains commandes une invitation, endormie,

l’épuisement corporel des agissements du déjeuner, nul avènement de ma pars, point d’envie.

Silence, silence !

Glissement, palpitation, baisement du cou, du dos, ne bouge, Bam…

Fissuration troisième verticale dorsale,  franc lancé droit au but,

crispe de mes zygomatiques, mon oreiller soulever,

yeux écarquiller,me retourne.

Elan de force immesurable, plaqué, face à face, plaidoirie féministe,

offrande d’une défiguration en tableau expressif, une gifle se perd,

des larmes le bénisse, billet aller simple, un signe de croix,

et ferme ces paupières sous la lame libératrice de mon enfer.

Chaude réparatrice,mousseuse épiderme, parfumeuse songe, ratissage des souillures,

la pluie me console, me libère

mais ne m’enterre!

 

Jazyy Jazz

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s