Etoile inconnue

De songe, que penser, houle arrimée, s’en aller bourgeonner ses cils, pétales éclos.

Mer, paysage méditerranéen, me faisant voyager aux palpitations des chants floraux.

Mise à nue de sa terre fidèle, germination maternelle, ces lignes fluettes, danseuse étoile.

Quoi de plus délicat, qu’entraînement aux ras des vagues, en tutu et fin collant, second dimanche

Hivernal. Brise cadence, effleurement du vide empli de sa virtuelle imagination, les yeux fermés, les

Sens en alerte, sa sculpture prend le ciel en otage de ses bras déployés.

Sur le sable blanc, pointe après pointe, me fait tourner la tête, sur ces enchaînements.

Comment rester stoïque à un allegro gestuel vous poignant la galerie ventrale de votre chair,

Quand l’inattendu vous surprend. Je ne sais !

Mais mon entier aimerait chanter son ariette au bas de son ascension virtuose, ne pouvant le faire

Evitant  une cassure du mouvement qui lui ferait perdre le fil de son apothéose

Je reste, je reste assis  en contemplation,

Je reste, je reste béat sur ma roche dormeuse.

Jazzy Jazz

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